Nouvelles de l’association

Rapport d’étape (25 mai 2017):

La restauration du Jardin de Jeanne d’Arc, situé entre la Baie du Bengale et l’église Notre Dame des Anges, se poursuit.
Certes, son rythme a été ralenti à cause des difficultés de paiement liées à la démonétisation de 2016 et à la chaleur écrasante sur place de ces derniers temps.
Mais nous espérons bien achever les travaux pour la fin de cette année.
Notre chef d’équipe pondichérien Samuel Victor s’y emploie, aidé par notre secrétaire générale sur place, Aygline de Clinchamps.
Quatre bancs de méditation en granit seront installés aux angles de la pergola. De même quatre éclairages nocturnes.
Les fils d’acier pour soutenir les bougainvilliers en plafond de la pergola seront également complétés.
Enfin, certaines plantes n’ont pas résisté à la chaleur et au sel marin, et doivent donc être remplacées, en particulier des palmiers et certains bougainvilliers.
Nous compléterons aussi les plantations dans d’autres endroits du jardin.
L’entretien à ce jour est assuré par une jardinière et un bouliste, M. Daniel Turgot, s’est porté aussi volontaire.

 

Rapport de Mission en Inde 30 janvier/9février 2016:

Pondichéry :
Les plantations ont été réalisées au cours de cette semaine dans le Jardin de Jeanne d’Arc, comme le montrent les nouvelles photos ajoutées à notre site. Les bases de la promenade ont été consolidées et le terrain de pétanque délimité. Les fleurs de lotus se sont ouvertes autour de la statue de Jeanne d’Arc, laquelle a retrouvé le pied qu’elle avait perdu. Un dialogue s’est ouvert avec le nouveau curé de Notre-Dames-des-Anges, père Cyril Sandou, qui est responsable maintenant du jardin, et le trésorier de l’archevêché venu sur place a qualifié notre réalisation comme un ‘Jardin de paix et de sérénité’. L’entretien du nouveau jardin sera assuré par l’entrepreneur Samuel Victor jusqu’à la fin des travaux. Puis les APP s’en chargeront pour les 6 mois suivants, en accord avec les jardiniers du Jardin botanique d’Auroville qui ont fourni les plantes.
L’inauguration du jardin sera organisée avec l’archevêché après la finition des derniers travaux : pose du portail d’entrée en bois, pose des 9 piliers de granit manquants à la pergola, pose des poutrelles métalliques entre les piliers, pose du fil d’acier inoxydable pour le support des bougainvilliers, pose des 8 lampadaires d’éclairage du jardin et du jeu de pétanque.
La Fondation des Vieilles Maisons Françaises nous soutient encore dans ces derniers travaux, mais d’autres donateurs et mécènes sont néanmoins à trouver pour ces finitions.
Les APP ont aussi  participé au 2d Pondicherry Heritage Festival 5-7 février 2016.
 
Delhi:
Les APP, représentés par leur président, ont participé le 8 février à l’assemblée générale de French Heritage India chez Mr Aman Nath, délégué général de FHI. Compte-rendu a été fait de la cérémonie de présentation à l’Alliance Française de Calcutta  le 3 février de la numérisation du patrimoine bâti de Chandernagor (projet APP-Fondation VMF). FHI se consacrera en 2016-17 à des programmes d’éveil scolaire au patrimoine architectural dans les écoles de  Pondichéry, Lucknow, Calcutta et Chandigarh, sous la houlette de Mme Aishwarya Tipnis, architecte du patrimoine à Delhi.

Jardin de Jeanne d'ArcJardin de Jeanne d'ArcJardin de Jeanne d'Arc

 

Mission à Pondichéry, 5-19 mars 2015

Comme le montrent les nouvelles images ajoutées à la fin de la galerie de photos de notre site, cette mission a permis de compléter la restauration de Notre-Dame-des-Anges et de lancer le réaménagement du Jardin de Jeanne d’Arc, situé entre l’église et l’avenue Goubert, face à la Baie du Bengale.

Une première rencontre à New-Delhi avec le Conseiller à l’Action culturelle, M. François Vandeville, en compagnie de M. Philippe Toussaint, président des Vieilles Maisons Françaises, nous a permis d’aborder tous les aspects du patrimoine français en Inde. D’abord, suite à l’effondrement de l’Hôtel de ville de Pondichéry en novembre 2014, nous lui avons signalé les autres bâtiments français menacés du même sort : le phare, l’ancien tribunal, le collège de jeunes filles, tous situés sur le front de mer, et deux autres collèges (dont le Calvé) situés dans la ville tamoule. M. Toussaint nous a ensuite informés de son passage à Lucknow et à Chandernagor. Lucknow : le collège de La Martinière est en restauration grâce à l’impulsion de son directeur, les classes de français se sont développées et des contacts ont été établis entre cet établissement et celui de Lyon, tous fondés par le français Claude Martin dans les années 1800. Chandernagor : grâce au mécénat des APP et des VMF, la numérisation de l’inventaire de Chandernagor est en cours et un concours autour du thème de ce patrimoine sera lancé dans les écoles de la ville lors du prochain ‘Bonjour India’, début 2016. Les APP ont également pris en charge le livret que prépare le chercheur Jean Deloche sur le vieux Chandernagor (celui d’avant 1760), ce qui pourra aider les élèves dans leurs recherches.

Une deuxième rencontre eut lieu au fort de Tijara, nouvel hôtel de la chaîne Neemrana, entre M. Aman Nath, fondateur de la chaîne, M. Philippe Toussaint, président des VMF, et Charles-Hubert de Brantes, président des APP. Après les décès de M. Francis Wacziarg et de M. Ajit Koujalgi, les 3 participants de la réunion, tous membres fondateurs de l’association indienne FHI (French Heritage in India), ont réactualisé la liste de ses membres (14) et ses objectifs en Inde : soutenir le réaménagement du Jardin de Jeanne d’Arc, participer à la mobilisation en faveur du patrimoine à Pondichéry, encourager la restauration du palais de La Martinière à Lucknow, achever la numérisation de l’inventaire de Chandernagor et encourager le projet ‘l’Europe sur le Gange’.

CH de Brantes en missionnouvelles plantes ont été choisies au Botanical Garden d’Aurovilleplaque dédiée aux donateurs de la restauration de Notre-Dame-des-Anges

A Pondichéry, une plaque dédiée aux donateurs de la restauration de Notre-Dame-des-Anges a été inaugurée au fond de l’église. Une allée en pierre noire kadapa, bordée de part et d’autre de galets de rivière, a été installée entre les 2 parvis de l’église, permettant un accès hors d’eau les jours de mousson. De nouvelles plantes ont été choisies au Botanical Garden d’Auroville et mises en terre autour de l’église. Deux jardinières ont été embauchées pour l’entretien : arrosage, désherbage, nettoyage.
Jardin de Jeanne d’Arc : les lignes du nouveau jardin ont été tracées au sol à la chaux blanche, selon le plan de l’architecte-paysagiste Mariachiara Pozzana. Le programme des travaux et leur financement redéfini.

CH de Brantes
Président des Amis du Patrimoine Pondichérien

 

Mission en Inde – 1/15 décembre 2013

Mon séjour en Inde a comporté deux volets : une semaine à Pondichéry, une autre à Chandernagor et Chinsurah, avec un arrêt à l’aller comme au retour à New-Delhi.

A Pondichéry, j’ai été accueilli par nos deux APP, Aygline de Clinchamps et Marie de La Bellière, en pleine forme avec leur entreprise de ‘pressing’ et plein d’autres activités, dont le suivi attentif de notre chantier. Avec Samuel Victor, notre maître d’œuvre pour l’intérieur de l’église Notre-Dame-des-Anges, et le père Michael John, curé de la paroisse, j’ai pu faire le point des finitions encore à achever. Avec Thomas Demelle, notre maître d’œuvre pour l’aménagement du pourtour de l’église, j’ai pu apprécier son travail de colmatage des failles dans le béton de la toiture et discuter avec lui de la finition du terrassement et des plantations. Pour ces plantations, j’étais accompagné par Mariachiara Pozzana, architecte-paysagiste à Florence (Italie), qui nous a fourni un premier plan en juin 2013 pour le Jardin de Jeanne d’Arc, et par Jan Duclos, consultant botaniste en Inde depuis de longues années. Nous nous sommes rendus à la meilleure pépinière des environs, celle d’Auroville, et avons procédé au choix d’une trentaine de plantes diverses qui seront mises en terre pour Noël tout autour de l’église.
En vue de l’aménagement du Jardin de Jeanne d’Arc, situé entre Notre-Dame-des-Anges et la Baie du Bengale, plusieurs rencontres ont été déterminantes. D’abord avec l’archevêque de Pondichéry, qui nous a donné son accord en confirmant qu’aucune construction ne sera autorisée sur ce bel espace. En conformité avec le souhait de son donateur, François Gaudart, un industriel français qui fit don du terrain et de la statue de Jeanne d’Arc à l’église Notre-Dame-des-Anges en 1920. Ensuite avec l’architecte de L’INTACH, Ajit Koujalgi, qui nous a proposé une collaboration. Enfin avec le nouveau Consul de France à Pondichéry, M. Janvier-Kamiyam et la Vice-Consule, Mme Hélène Charpin, qui nous ont assuré de leur soutien. Notre architecte-paysagiste a pu prendre conscience de la réalité du terrain et de l’environnement pour être en mesure de nous proposer un plan réajusté du Jardin de Jeanne d’Arc pour la fin janvier 2014. Nous procéderons ensuite à un appel d’offres pour choisir les corps de métiers. Ce plan du jardin et ces devis nous permettront dès lors de relancer les donateurs de France et d’Inde pour mener à bien ce projet.

A Chandernagor, j’ai été accueilli par Rila Mukherjee, directrice de l’Institut Français, qui prépare un réaménagement de son musée et l’accueil de l’exposition de Jean Deloche sur les origines de la ville. J’ai pu constater que l’église française est dorénavant ouverte tous les jours avec son nouveau curé, le père Orson Wells, et que l’Ecole des sœurs de Cluny (3000 élèves) sur le quai Dupleix, est certainement le bâtiment le mieux tenu de toute la ville. A Chinsurah, l’ancien comptoir hollandais, j’ai retrouvé le directeur du Hooghly Mohsin College (1300 élèves), bâtiment sur le Gange où résida le général français Perron, commandant en chef des armées du prince marahte Scindia, en 1804-1806. J’ai été invité à raconter son épopée en Inde à une classe d’élèves en histoire et leur professeure, mlle Tista Das, s’est proposée d’approfondir avec eux le sujet de la protection du patrimoine. Ce qui complèterait la tâche de l’architecte Aishwarya Tipnis, à qui a été confié l’inventaire de tout le patrimoine ancien de la ville par l’ambassade des Pays-Bas. Le projet étant de préparer avec le Gouvernement du Bengale la mise en valeur du patrimoine commun indo-européen de tous ces anciens comptoirs européens (français, danois, hollandais, portugais, …) des bords du Gange d’avant l’époque coloniale britannique. Notre association trouvera peut-être là matière à un nouveau projet après le Jardin de Jeanne d’Arc à Pondichéry….

A Paris, ce 21 décembre 2013
Charles H. de Brantes, président des APP.

 

Paris, le 29 novembre 2013

Chers amis,

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’affichage d’une nouvelle série de photographies que vous pourrez consulter dans notre ‘galerie de photos’, au chapitre : ‘Restauration de l’église Notre-Dame-des-Anges : pourtour de l’église’.
 
En effet, à la suite de ma mission en mars 2013, il a été décidé d’aménager le jardin qui entoure l’église, afin de faciliter son accès et le mettre en harmonie avec les travaux de restauration du bâtiment, ceux que nous avons entrepris depuis septembre 2009 et achevés  en mars 2102. Nos lettres précédentes vous en ont tenu régulièrement informés.
 
Je ne manquerai de le faire à nouveau dès mon retour de Pondichéry le 15 décembre.
Cette nouvelle mission doit nous permettre d’achever ces  travaux paysagers, et préparer le réaménagement du Jardin de Jeanne d’Arc, situé entre Notre-Dame-des-Anges et la Baie du Bengale.

Bien cordialement,
 
Charles H. de Brantes
President

 

Paris, le 16 avril 2013

A mgr. Anthony Anandarayar
Archevêque de Pondichéry,
Inde

Monseigneur,

Il y a un mois (le 16 mars), j’ai eu le privilège de vous rendre une visite dans le bureau de votre résidence à Pondichéry.

Vous m’avez alors exprimé toute votre satisfaction lorsque je vous ai présenté notre nouveau livret, en langue anglaise, sur l’histoire, la description et la restauration de l’église Notre-Dame-des-Anges. J’ai interprété votre bon accueil comme un encouragement à poursuivre la restauration de cette église sur le front de mer à Pondichéry, caractérisée par cette sorte de spiritualité joyeuse et ouverte qui lui est propre. Et tout autant pour le réaménagement paysager des alentours de l’église et du Jardin de Jeanne d’Arc qui la sépare de la Baie du Bengale. Toutefois, ce travail paysager nécessitera bien encore deux années d’efforts.

La direction que nous a inspirée le curé de la paroisse, le père Michael John Antonysamy, a été précieuse dans cette entreprise et il est fondamental qu’il doit rester jusqu’au bout pour en assurer la réussite. Toute notre organisation et la générosité de nos donateurs dépendent du climat de confiance et la relation efficace que nous avons pu développés avec lui.

Par ailleurs, un autre aspect important est rappelé dans notre livret (page 3): ‘Notre-Dame-des-Anges est la seule église de Pondichéry où la messe est encore célébrée tous les dimanches dans les trois langues de la ville : français, anglais et tamoul.’ Une messe en français y est dite aussi chaque matin à 6h15. Il faut donc tout faire, dans l’avenir pour maintenir la présence d’un prêtre trilingue dans cette église emblématique de l’histoire ancienne de cette ville, et située sur une avenue aussi internationale que l’avenue Goubert, parcourue par des milliers de touristes chaque jour de l’année.

Je suis sûr, Monseigneur, que vous retrouverez dans cette lettre la confiance mutuelle qui s’est instaurée entre nous au fil des rencontres périodiques que nous avons eues dans votre bureau, et je vous remercie encore, au nom de tous les membres de notre association des Amis du Patrimoine Pondichérien, d’être venu inaugurer le 4 mars 2012, accompagné par tant de prêtres de votre diocèse, l’église restaurée de Notre-Dame-des-Anges.

Veuillez agréer, Monseigneur, l’expression de ma plus haute considération,
Charles H. de Brantes
Président


L'adieu à Anne-Marie Legay– septembre 2012

A la demande de Charles Hubert de Brantes, son président, retenu en Italie, mais représenté ici par son épouse Marine, je voudrais dire quelques mots, au nom de l’Association des Amis du Patrimoine Pondichérien, dont je suis membre et dont plusieurs membres sont ici présents

Anne-Marie en était la trésorière et, bien plus que cela, la grande sœur, une animatrice au dévouement inlassable.

Elle était, pour nous tous, la mémoire vivante de Pondichéry.

Elle avait quitté l’Inde en 1949, à l’âge de 17 ans, à la fleur de l’âge, y était retournée quarante ans plus tard en 1991 et souvent par la suite. J’ai eu le privilège d’organiser ses voyages, et même son dernier voyage, en février dernier.

Elle connaissait les Pondichériens, leurs alliances et leurs histoires, elle aimait en parler… elle était même intarissable sur le sujet.

Elle connaissait l’histoire de chaque maison, de chaque famille. Elle nous montrait la maison de son enfance, occupée aujourd’hui par l’Hôtel de l’Orient. Anne-Marie rappelait avec fierté que l’église Notre Dame des Anges avait été construite par son ancêtre, l’ingénieur Louis Guerre, en 1855, et que son arrière grand père, Léon Guerre avait été, en 1880, le premier maire élu de Pondichéry.

Elle s’était évidemment passionnée pour la protection du patrimoine pondichérien.

Malgré la fatigue due à une maladie que personne ne soupçonnait encore, elle a maintenu son dernier voyage à Pondichéry en février dernier avec ses enfants et petits-enfants. Elle était heureuse d'avoir pu leur transmettre son amour de "Pondi", d'avoir passé le relais en quelque sorte. Ce fut un grand bonheur pour elle de participer le 4 mars 2012 à la bénédiction de la fin des travaux de restauration de « son » église, Notre-Dame des Anges.

C'était une enthousiaste. Elle était très gaie, elle aimait rire et avait un grand sens de l'humour.

Elle a su nous faire partager son amour de l’Inde et particulièrement de l’Inde Française et quand nous pensons à Pondichéry, Anne Marie est encore et toujours avec nous.

Nous partageons avec son mari, ses fils, ses petits-enfants et toute sa famille, nos pensées les plus sincères, et les assurons que nous poursuivrons notre tâche avec l’esprit qu’elle nous a insufflé.

Didier Sandman - (Allocution prononcée le 26 septembre 2012)


Mission des APP en Inde – mars 2012

Deux évènements ont marqué la fin des travaux de restauration de l’église Notre-Dame des Anges.
Le 26 février, Monsieur Thierry Mariani, Ministre des transports du Gouvernement français, et le député-maire de Villeneuve-lez-Avignon (Gard) étaient accueillis dans une église pleine de fidèles et de curieux.
Monsieur Mariani est aussi candidat pour représenter les Français d’Asie aux prochaines élections législatives. Il a annoncé une nouvelle subvention pour contribuer à la restauration du mur d’enceinte de l’église. Et le dimanche 4 mars à 17h15 eut lieu la bénédiction officielle du bâtiment restauré par l’Archevêque de Pondichéry, accompagné d’une vingtaine de prêtres du diocèse. Etaient également présents: Monsieur Philippe Toussaint, président des Vieilles Maisons Françaises, et Monsieur Francis Wacziarg, Délégué général de French Heritage in India. Tous les ouvriers du chantier furent accueillis et félicités. Une réception festive suivit au presbytère, organisée par le conseil paroissial.

Les travaux de restauration du mur d’enceinte ont pu commencer le 20 mars. De premières esquisses ont été tracées pour l’aménagement du Jardin de Jeanne d’Arc. French Heritage in India, nouvelle association dont sont membres les APP, s’est inquiétée de l’avenir de l’Hôtel de Ville de Pondichéry. FHI a remis 4 nouvelles plaques pour honorer des restaurations réussies : la maison tamoule de François Grimal, le guest-house Gratitude, l’Hôtel de l’Orient et l’église Notre-Dame des Anges. Il est envisagé de remettre un Prix artisans l’année prochaine. Enfin, des projets ont été envisagés pour le cimetière français de Pondichéry ainsi que pour les restaurations de Chandernagor et du Collège de La Martinière à Lucknow.

Charles Brantes Charles Brantes

Pondichéry. Actualités - février 2012

Trois membres du bureau de notre association (le président, la trésorière et la secrétaire générale adjointe) participeront le dimanche 4 mars à la réception de fin des travaux de restauration de l’église Notre-Dame-des-Anges, commencée en septembre 2009.

2 ans et demi ! Samuel Victor, le nouveau chef de chantier depuis le regretté Patrick Lafourcade,  et les artisans mettent les bouchées doubles pour finir à temps les vitraux et le mobilier. Entièrement financée par des dons individuels venus tant des Pondichériens (40%) que des Amis du Patrimoine Pondichérien (50%) et de la Fondation des Vieilles Maisons Françaises (10%), ce projet a reçu en décembre 2011 une subvention du Ministère de la culture qui a permis le démarrage de la restauration du mur d’enceinte de l’église.

Deux épreuves récentes ont marqué tous les amis de Pondichéry: le décès de sœur Thérèse, notre amie de toujours, qui entretenait la plus belle demeure de la ville, son ouvroir; et une tempête qui a ravagé les arbres qui faisaient de la ville blanche… la ville la plus verte de l’Inde.

Charles Brantes lafou


Notre-Dame-des-Anges. Actualités. - octobre 2011

the restoration of  “ Our Lady of Angels ” - Pondicherry Grâce à l’internet et au skype, la communication a pu fonctionner à plein entre les APP de Paris et le chantier. Avant tout pour le choix des couleurs, qui était toujours soumis à notre conseiller en patrimoine, Marc Pabois.
Une nouvelle affiche a été installée sur le tronc à l’entrée de l’église pour l’appel au financement de certaines finitions intérieures et les extérieurs du bâtiment (20.000 euros). Victor Samuel, qui a repris la menuiserie de Patrick Lafourcade, s’intéresse de très près au chantier et veille à tout. Les ventilateurs et la sono sont sur le point d’être choisis. Reste la recherche d’une fabrique de vitraux, en Inde ou en France, pour remplacer les 70% de verres à changer dans les fenêtres de l’église.

4 APP à Pondichéry ! - Juin 2011

En effet, nos amis ne chôment pas. Cet été, 4 de nos membres sont sur place.
Joseph Moudiappanadin, secrétaire-général, est chez lui jusqu’à la fin août. Aygline de Clinchamps, secrétaire-générale adjointe, en compagnie de Marie de La Bellière, autre APP, sont à Pondi pour au moins 6 mois. L’une enseigne et toutes les deux préparent une activité de service. Enfin, notre nouveau membre Albert Desjardins est chez lui, et assure la présence et l’accueil tous les jours à Notre Dame des Anges. Une réunion entre les 4 APP et le conseil paroissial est prévue avant la fin du mois d’août pour accorder les violons de chacun, en présence du maître d’ouvrage, le père Michael John.

Prix FHI-VMF - Mars 2011

La nouvelle association « French Heritage in India – VMF », fondée en mars 2011, à laquelle participent les APP, a remis le 4 mars à Pondichéry deux Prix FHI-VMF, sous forme de plaques à apposer sur les bâtiments, à deux restaurations récentes remarquables : Le Café, avenue Goubert, propriété du Gouvernement de Pondichéry, et l’hôtel Perumal, demeure tamoule dans la partie indienne de la ville. Francis Wacziag, chairman de FHI-VMF, Philippe Toussaint, président des VMF, le ministre du Tourisme du Gouvernement de Pondichéry, Dr Nallam, président des APP à Pondichéry, et Charles Hubert de Brantes, président des APP à Paris, entre autres, étaient présents.

Le Café, avenue Goubert Pondichéry Le Café, avenue Goubert Pondichéry dans les court yard


Meeting - février 2011

APP et le comité paroissialUne rencontre a eu lieu le 23 février 2011 entre les APP et le comité paroissial de Notre Dame des Anges à Pondichéry. Le président des APP (CH de Brantes),  le maître d’ouvrage ( le père Michael John) et le maître d’œuvre (Patrick Lafourcade) étaient présents. Lieu : presbytère de NDA. Une quinzaine de personnes. Réunion importante car elle a permis, malgré quelques empoignades, de trouver l’unanimité ou presque sur la plupart des sujets : parking et plantations autour de l’église, etc. La grande nouvelle était de constater que les 78500 euros nécessaires pour la restauration de l’église avaient été trouvés, et que les dons en provenance de Pondichéry avaient été beaucoup plus importants que prévus : 51 %, traduisant donc une majorité locale largement favorable à la mise en couleur de l’église. Rencontre aussi importante car la dernière pour Patrick Lafourcade et Charles de Candappa, avant leurs décès accidentels.